Monday, 27 June 2016

Comment contrôler le bon fonctionnement de l´autoclave dentaire?

Il existe plusieurs tests permettant de vérifier le bon fonctionnement:

Le test de Bowie et Dick : permet de tester le fonctionnement de l’autoclave à vapeur d’eau de classe B et sa capacité à stériliser les objets poreux (il vérifie l’absence de poches d’air ainsi que la bonne pénétration de la vapeur).
Le test Helix: contrôle la capacité de l’autoclave à stériliser les corps creux.
ISP Prions: intégrateur contrôlant la stérilisation des ATNC.
ISP standard: intégrateur contrôlant la stérilisation des micro-organismes conventionnels.

Quel autoclave pour quelle application ?
Les autoclaves sont souvent utilisées en laboratoire, en biologie ils permettront d’atteindre la stérilité microbiologique (destruction de germes potentiellement infectieux). Les autoclaves travaillant sous haute pression sont soumis à la DESP (Directive Européenne Sous Pression). Retrouvez le texte de la DESP en cliquant ici

La législation – les directives
Afin de garantir la bonne stérilisation des produits, les autoclaves sont soumis à des normes très strictes.

NORME FRANCAISE Logo NF
NORME NF EN554 : pour la stérilisation des dispositifs médicaux : validation et contrôle de routine pour la stérilisation à la vapeur d’eau. Pour éviter que de l’air se retrouve enfermé dans un endroit aléatoire et de provoquer un environnement inacceptable, il importe qu’une extraction forcée de l’air soient réalisée avant le plateau de stérilisation.

NORME NFEN 285 : stérilisateur à la vapeur d’eau, définition de matériels (gros stérilisateurs hospitaliers).

NORME EN 13060 : pour les prescriptions générales pour tous types de stérilisateurs. Utilise la technique de la vapeur d’eau saturée. Donnent lieu à des exigences variées en matière de cycle de stérilisation et différentes méthodes d’essais.

NORME EUROPEENNE Logo CE
Elle définit les exigences en fonctions des charges à stériliser selon 3 définitions :
Autoclave classe b : stérilisation de tous les produits emballés et non emballés, plein ou à charges creuses (Ø et longueur sup à 5) et tous les produits poreux.

Autoclave classe n : Stérilisation de tous produits pleins non emballés. Les instruments non emballés sont destinés  à une utilisation immédiate.

TYPE S : Stérilisation de tous produits tel qu’ils sont spécifiés par le fabricant de l’autoclave y compris les produits non emballés, les produits emballés sous enveloppe simple, les produits de charges creuses.

En France, on considère que la stérilisation comporte une étape indispensable de conditionnement. Seuls les stérilisateurs de type B sont donc recommandés car ils permettent le traitement des dispositifs médicaux emballés.

Directive européenne 93/42/CEE : concerne l’utilisation de tous les instruments destinés à être utilisés chez l’homme. Tous les opérateurs du secteur de la santé sont tenus, sous peine de sanction pénale, de signaler tous incidents ou risques sur le matériel utilisé. Ce matériel devra être conforme à la directive européenne et agréé par un organisme notifié Européen.

Circulaire du Ministère de la Santé DGS/97672 : relative aux précautions à observer en milieu médical face aux risques de transmission de la maladie de Creutzfeldt Jakob, utilisation d’une solution de type alcalin (ph>8) pour le nettoyage et stérilisation en autoclave avec maintien en charge pendant 18 minutes à 134°C.

Circulaire du Ministère de la Santé DGS/97672 : La méthode de stérilisation en milieu médical doit être la méthode de vapeur d’eau saturée (technique de l’autoclave). Stérilisation par chaleur sèche interdite dans les établissements de santé.

Journal officiel du 17/12/98 : Interdiction de mise sur le marché et l’utilisation des stérilisateurs à billes de quartz.

Ces textes imposent l’utilisation d’autoclaves et rejettent implicitement toutes autres méthodes, notamment celle du stérilisateur à chaleur sèche.

Les autoclaves font partie de la classification A et doivent être certifiés par un organisme européen agréé.

voir les détails:
http://www.dentaltools.fr/category-62-b0-St%C3%A9rilisation-autoclave-dentaire.html

Friday, 13 May 2016

Comment choisir sa lampe à polymériser Dentaire?

Une bonne polymérisation des matériaux directs et de collage photosensibles par des sources lumineuses est un facteur très important pour la pérennité de nos restaurations. La lampe à polymériser dentaire  est un facteur primordial à chaque étape du protocole clinique de restauration. Ce n’est pas que de la lumière bleue que l’on jette au hasard ou que l’on balaie sur le matériau comme un vulgaire sèche-cheveux !! Le matériau composite (opacité, initiateurs, charges inorganiques), le système adhésif et surtout la méthode de polymérisation exercent aussi une influence considérable sur le résultat. Actuellement, grâce à l’évolution et aux progrès des ampoules LED plus puissantes, cette technologie est fiable pour être utilisée dans la pratique quotidienne.

Avec toutes nos connaissances, nous avons encore plus de 40% des restaurations qui sont insuffisamment polymérisées et les conséquences d’une mauvaise irradiation lumineuse sont nombreuses (Usure prématurée, Infiltration et dommage sur le composite, Porosités du composite, Augmentation du risque de colonisation par les bactéries et reprise de carie, Sensibilités post-opératoires).
Mais, les lampes ne sont pas équivalentes avec des différences importantes quant à leurs intensités et les énergies délivrées aux matériaux utilisés, aux modes de polymérisations associés à des temps d’irradiation lumineuse, mais aussi quant à leurs embouts avec des formes, des diamètres ou des conceptions différents. Nos études réalisées avec le système MARC montrent de grandes différences significatives selon l’orientation, le diamètre et le positionnement de l’embout par rapport à la cavité, sur le degré de conversion des matériaux donc directement sur leurs propriétés physico-mécaniques et sur l’adhésion. En effet, la distance idéale de la source lumineuse de la surface du composite est de 1 mm (et non au contact du matériau dans sa phase plastique car on risquerait d’encrasser le tip) et la sortie optique doit être positionnée à 90° de la surface. Rien ne sert à vouloir diminuer systématiquement le temps d’irradiation lumineuse pour gagner du temps, si l’embout est mal placé par rapport à la cavité et au matériau. Cela ne fera qu’amplifier la mauvaise polymérisation de la restauration !!

En plus, pour répondre aux besoins cliniques, les lampes doivent émettre un large spectre lumineux situé entre 380 et 540 nm apte à polymériser tous les matériaux contenant les différents photo-initiateurs, car il est très difficile voire impossible de connaître exactement les photo-amorceurs ou les photo-initiateurs contenus dans les matériaux que nous utilisons pour restaurer les dents.

Pour choisir sa lampe, certains points « clé » nous semblent très importants :
Spectre large : pour cibler tous les photo-initiateurs présents pour avoir une polymérisation de tous les matériaux. Seulement, les lampes Valo® d’Ultradent, la Bluephase® et Bluestyle® d’Ivoclar-Vivadent intègrent actuellement plusieurs diodes qui permettent, au cours de l’irradiation lumineuse, de balayer un large spectre de 380 à 510 nm, ciblant ainsi toutes les zones d’absorption des différents photo-initiateurs dentaires par différentes techniques pulsées ou globales.

Puissance délivrée au matériau : une puissance supérieure à 1000mW/cm2 en mode standard est nécessaire pour délivrer 16 J/cm2 avec des temps de 20 secondes généralement. Actuellement les lampes LED de dernière génération ont la puissance nécessaire, mais, il est nécessaire de savoir la contrôler dans notre pratique quotidienne.
Concept de la collimation et polymérisation à travers différents matériaux (composite, céramique) : un faisceau lumineux qui pénètre bien et ne se disperse pas entraînera une polymérisation en profondeur plus importante, surtout pour des matériaux opaques, plus saturés ou permettra de polymériser des matériaux à travers des restaurations indirectes céramiques lors du collage, en adaptant la puissance de la lampe. En cas d’achat d’une lampe, le test du jus de pomme dans un verre est très facile à faire et montrera si votre future lampe se disperse ou non dans ce liquide. Il est nécessaire de le faire avant de faire son choix.
Temps d’exposition et différents modes et cycles de polymérisation : il est intéressant de pouvoir moduler le temps d’irradiation en l’augmentant ou en le diminuant pour certaines étapes cliniques comme pour la stratification, pour le collage indirect, mais aussi d’adapter la puissance de la lampe en fonction des restaurations directes ou indirectes que l’on doit faire et en fonction des matériaux utilisés.
Accessibilité aux zones postérieures avec peu de perte en postérieur versus antérieur : il est important de ne pas perdre trop d’énergie délivrée surtout en postérieur car les zones sont plus profondes et moins accessibles avec des zones d’ombre. Une angulation de la fibre optique entraîne des pertes importantes de puissance donc de polymérisation par une faible quantité d’énergie délivrée voire même une absence de polymérisation en profondeur. (30° = perte de 30%, 45° = perte de 70% et 60° = perte de 80%). Une lampe avec uane lentille me paraît plus adaptée aux restaurations postérieures surtout si le patient a une faible ouverture buccale.
Ergonomie : le plus important est une bonne ergonomie en bouche. Selon les tests que nous avons faits en grande quantité avec le système MARC, le critère le plus important est la présence ou non d’une fibre optique. IL faut choisir une lampe présentant une approche directe de lumière.
Sans fil : l’absence de fil est très pratique dans l’utilisation des lampes actuellement.
Chargement la batterie ou changement des piles rapide : pour une utilisation quotidienne, il est impératif de ne pas être stoppé dans une procédure clinique par une lampe qui s’arrête et qu’il faut recharger pendant un temps non approprié. Les piles peuvent être une bonne solution à ce problème.
Notoriété de la marque (longévité) : une lampe a un coût et il faut choisir une marque reconnue pour son sérieux, sa notoriété et son SAV. On peut trouver des lampes pas chères mais sans garantie de longévité et surtout de fiabilité, ce qui entraînera automatiquement des problèmes dans la pérennité de nos restaurations directes ou indirectes.

Source:http://www.dentairesmart.com/2016/05/13/comment-choisir-sa-lampe-a-polymeriser-dentaire/ 

Saturday, 7 May 2016

Embouts des lampes à photopolymériser Led

Embouts des lampes à photopolymériser Led

Pour transmettre la lumière de l’ampoule aux matériaux dentaires, des guides optiques sont nécessaires.Les lampes à polymériser actuelles utilisent des embouts rigides de différentes formes et conceptions qui sont solides, mais qui peuvent subir des dégradations lors de chocs violents et de stérilisations inadaptées,ce qui entraîne une diminution plus ou moins importante de la puissance et de l’intensité de ces lampes.Le guide lumineux d’une lampe est donc un élément clé de la photopolymérisation. Il est important de connaître son rôle, son mode de fonctionnement et son influence sur la polymérisation des matériaux esthétiques. Différents embouts peuvent être utilisés en fonction de certaines procédures cliniques de restauration. La technologie LED de seconde génération, associée à différents modes d’insolation (mode à pleine puissance, mode progressif et mode pulsé), permet une bonne polymérisation des matériaux dentaires et de traiter de nombreuses situations cliniques.

Avec un temps de travail quasi illimité et des apports successifs de couches de matériaux de teintes et d’opacités différentes, la photopolymérisation a permis au praticien de réaliser des restaurations fonctionnelles mais aussi esthétiques (Fig. 1).Grâce aussi aux progrès des systèmes adhésifs et des résines composites, la lampe à polymériser fait partie actuellement du matériel indispensable d’un cabinet dentaire [1, 2]. Le principal objectif d’une lampe à polymériser est de lancer puis d’accompagner la réaction de prise des matériaux composites dans les meilleures conditions possibles. Mais, il existe aussi d’autres objectifs :
• lampe pouvant être utilisée pour tous les matériaux composites,
céramiques et esthétiques ;
• lampe programmable (différents modes d’irradiation
lumineuse) ;
• lampe fiable et sûre ;
• lampe facile d’utilisation et de conception simple ;
• lampe facile d’entretien et de stérilisation.

produits connexes:
JINME® Lampe LED à Photopolymériser dentaire sans fil

Friday, 29 April 2016

Dentistes : les matériels dentaire d’implantologie

Dentistes : les matériels dentaire d’implantologie
L’implantologie se développe rapidement dans les cabinets de chirurgie dentaire. Cette technologie constitue une innovation majeure pour les patients, mais nécessite, pour le praticien, de financer des matériels radiologiques spécialisés.
Les avantages pour le patient et le chirurgien-dentiste
Un implant dentaire est une vis en oxyde de titane ou en zircone que l’on insère dans l’os de la mâchoire et qui sert de support à une future dent artificielle. Le traitement implantaire évite le recours à une prothèse amovible ou permet de supprimer une prothèse amovible déjà existante et mal tolérée, et évite de couronner les dents adjacentes à la zone édentée, comme il faut le faire lorsqu’un bridge traditionnel est réalisé.
L’implant est la seule façon, pour le patient, de retrouver des dents naturelles fixes et permanentes, avec une qualité irréprochable. Pour le chirurgien-dentiste, l’implantologie permet ainsi de répondre à une demande croissante de la clientèle en matière de confort et d’esthétique.
Toutefois, le succès de cette méthode dépend de la quantité et de la qualité d’os existant au moment de l’implantation. Avant toute pose d’implant, il faut donc réaliser un examen radiologique très précis.
À noter : la pose d’implants nécessite, pour le praticien, le suivi d’une formation post-universitaire spécialisée.

Les matériels à prévoir
Outre l’instrumentation spécifique, les ciments, les céramiques…, le scanner dentaire ou le tomographe volumique 3D à faisceau conique (« cone beam ») est le principal investissement à réaliser pour s’équiper en implantologie. En effet, l’appareil panoramique dentaire traditionnel n’est pas toujours suffisant, et une étude volumétrique est très souvent indispensable pour une étude fine et détaillée de l’ensemble des arcades dentaires dans les différents plans de l’espace.
Avec le scanner dentaire, le chirurgien-dentiste peut obtenir le même type d’images qu’avec un scanner traditionnel et visualiser l’ensemble des deux maxillaires en trois dimensions. Il peut donc vérifier la hauteur et la largeur de l’os disponible. Les images en 3D sont analysées par un logiciel dédié, de façon à définir très précisément l’emplacement des futurs implants. Après l’intervention, le praticien peut également vérifier immédiatement la position des implants. Ces indications permettent de mieux prévoir les suites opératoires, et donc d’en diminuer les risques.
Un tomographe numérisé de type « cone beam » donne les mêmes résultats, mais utilise une technologie différente. Il s’agit d’une technique sectionnelle qui donne une image de l’ensemble du complexe maxillo-facial ou une exploration complète ou limitée des structures maxillo-mandibulaires et dento-alvéolaires. Contrairement au scanner traditionnel, cet appareil travaille non pas avec un faisceau de rayons X mince, mais avec un faisceau ouvert, conique, ce qui lui permet de balayer l’ensemble du volume à radiographier en une seule fois. Avantage pour le patient : l’exposition aux rayons X est moindre (de trois à six fois moins qu’avec un scanner traditionnel).
Dans les deux cas, posséder un appareil de radiologie 3D dans un cabinet dentaire évite au patient de se déplacer plusieurs fois : les radiographies sont prises au sein du cabinet, pendant le même rendez-vous, et il devient inutile d’aller dans un centre de radiologie.
À noter : il existe des matériels panoramiques dentaires traditionnels en 2D qui permettent, en option, de passer instantanément à une image en 3D.

Financer les équipements d’implantologie(instruments rotatifs)
De 75 000 à 140 000 euros environ (logiciel compris) : un appareil de radiologie dentaire 3D est un investissement lourd. Il faut prévoir aussi le coût de la maintenance, qui peut être élevé.
Un appareil de radiologie dentaire en 3D est le plus souvent financé en crédit-bail, ce financement concernant tous les équipements et matériels neufs. Pendant la durée de la location et jusqu’à la levée éventuelle de l’option d’achat, c’est la société de crédit-bail qui reste propriétaire du matériel. Le chirurgien-dentiste pourra aussi choisir un contrat avec ou sans premier loyer majoré. Il peut racheter le matériel au prix convenu et sans pénalités. Le loyer peut être mensuel ou annuel.
Bien entendu, les loyers du crédit-bail sont intégralement déductibles des résultats du cabinet.

Source:
http://www.dentaltools.fr/article-1182-Les-avantages-pour-le-patient-et-le-chirurgien-dentiste.html

Wednesday, 20 April 2016

Détartrage dentaire: ultra-son ou manuel?

Après chaque repas des petits débris alimentaires se déposent sur les dents, entre les dents et parfois, dans les gencives. Ces débris sucrés et salés attirent les bactéries comme des aimants. Ces débris sont appelés plaque dentaire. Si les dents ne sont pas nettoyées après chaque repas, cette espèce de pâte molle et blanchâtre se dépose sur les dents et entraîne la prolifération des bactéries responsables des maladies dentaires comme la carie.
Lorsque la plaque est accompagnée de calcium carbonate, elle se minéralise en tartre dur. Les différentes substances colorantes comme le café, le coca, le thé ou la nicotine peuvent colorer les dents et le tartre également. Le tartre se dépose au niveau où la gencive rencontre la dent du côté des glandes salivaires et entre les dents si on ne passe pas ou mal le fil dentaire.
L'accumulation de tartre entraîne le développement de maladies gingivales et parodontales pouvant aboutir, à terme, au déchaussement des dents.
Lourd et très adhésif, le tartre repousse la gencive dont il altère progressivement la santé.
Le plus simple est bien sur de se laver les dents de façon très consciencieuse, en utilisant le fil à dent. Mais aussi de l'éliminer. C'est le détartrage avec détartreur à ultrasons.


L’élimination du tartre
Le détartrage se déroule en 3 étapes :
1 - Élimination de la plaque dentaire et du tartre avec un appareil à ultra son ou de façon mécannique, parfois en combinant les deux techniques: l’appareil élimine les substances sur la surface des dents par des vibrations à haute fréquence et la plaque se trouvant sous la gencive est éliminée par un outil manuel
2 - Élimination des colorations superficielles, dûes par exemple au tabac, au thé ou au café.
3 - Polissage des surfaces dentaires pour rendre les surfaces dentaires lisses et retarder ainsi la reformation de plaque dentaire et des colorations.

Le nettoyage dentaire professionnel des surfaces dentaires (plus communément appelé détartrage) est une action mécanique indispensable pour éliminer la plaque dentaire accumulée et le tartre. Il est réalisé par le chirurgien-dentiste dans son cabinet.

Le détartrage est primordial pour préserver ses gencives car il permet d' éliminer la plaque dentaire et le tartre accumulés.

A quelle fréquence? Quand réaliser le détartrage?
Vu l'importance du détartrage à ultrason‎ pour préserver ses gencives et avoir une bonne hygiène bucco-dentaire, il doit être réalisé une à deux fois par an.

Orignin:http://www.dentaltools.fr/article-1181-D%C3%A9tartrage-dentaire--ultra-son-ou-manuel.html


Sunday, 3 April 2016

Dois-je vraiment aller chez le dentiste tous les six mois?

La fréquence de vos visites dépend de vos besoins dentaires. Le but de l'examen est de déceler les petits problèmes tôt. Pour la plupart des gens, un examen tous les six mois suffit. Votre dentiste vous guidera suivant votre hygiène dentaire personnelle, vos besoins de prévention ou de traitement, l'accumulation de tartre sur vos dents, etc.

Posez-vous les questions suivantes :

Est-ce que j'utilise la soie dentaire tous les jours?
Est-ce que je me brosse les dents deux fois par jour avec un dentifrice fluoruré et est-ce que je suis les instructions de mon dentiste sur la façon de les brosser correctement?
Mon alimentation est-elle bien équilibrée, comprend-elle des aliments des quatre groupes, et est-ce que je surveille ma consommation de sucreries et d'aliments collants?
Est-ce que je fume?
Ai-je déjà eu des caries ou la maladie des gencives?
Ma santé est-elle bonne en général?
Tous ces facteurs influent sur votre santé buccodentaire. Les réponses à ces questions vous aideront, vous et votre dentiste, à déterminer le nombre de visites dont vous avez besoin pour des examens. Il est bon d'observer que vous ne devriez pas déterminer vos besoins dentaires d'après la couverture de votre régime de soins dentaires.

Ai-je besoin de radiographies chaque fois?

La fréquence à laquelle vous avez besoin de radiographies dépend également de votre état de santé buccodentaire. Un adulte en bonne santé qui n'a pas eu de caries ou d'autres problèmes depuis quelques années n'a probablement pas besoin de radiographies à chaque rendez-vous.

Cependant, si votre situation dentaire est moins stable et que votre dentiste doit surveiller vos progrès, il est possible que vous ayez besoin de radiographies plus souvent. Si vous ne savez pas pourquoi telle radiographie est prise, il n'y a aucun mal à le demander. Rappelez-vous que les radiographies dentaires émettent des rayons très faibles et que, pour votre dentiste, elles sont un outil essentiel pour s'assurer que les petits problèmes n'en deviennent pas des grands.

produits connexes:
porte instrument dentaire



distillateur d'eau dentaire  

Friday, 1 April 2016

Qu'est ce que la plaque dentaire?

C'est une substance plus ou moins blanchâtre qui se dépose sur la surface extérieure des dents. Elle est essentiellement constituée de protéines salivaires, d'aliments (contre-angle), de bactéries et des toxines sécrétées par ces dernières.
Comme chaque partie du corps qui est exposée au contact extérieur,peau cheveux,dents,il n'y a aucun mécanisme naturel de nettoyage.Chaque partie du corps a besoin d'un entretien périodique pour éliminer les dépôts des secrétions du corps ou des dépôts extérieurs. C'est la raison pour laquelle ,sans une hygiène dentaire rigoureuse,on retrouvera toujours déposée sur la surface des dents cette fameuse plaque dentaire.

Pourquoi doit- on éliminer la plaque dentaire?
La plaque dentaire contient beaucoup de microbes type streptocoques qui sont responsables du développement des caries et des maladies de la gencive. Sans un élimination radicale de la plaque dentaire,caries et maladies parodontales surviendront inévitablement.

Cette plaque, si elle n'est pas éliminée va inévitablement se calcifier et se transformer en tartre,qui en proliférant provoquera un déchaussement des dents,une mauvaise haleine,et des gingivites ou plus graves ou des parodontites.
Un traitement des gencives s'imposera alors ainsi qu'un détartrage plus ou moins profond.

Le depôt de la plaque dentaire est il favorisé par certains facteurs?
Certaines personnes sont plus exposées que d'autres pour plusieurs raisons.En général tout ce qui fait obstacle à un nettoyage sommaire par la langue ,comme par exemple un encombrement incisif,des bagues d'orthodontie,un appareil dentaire,une prothèse dentaire favorisera le dépôt de cette plaque dentaire.

La plaque dentaire se dépose uniformément sur la surface de la dent mais une partie est éliminée par les joues ,la langue,si bien que la majeure partie se dépose sur les endroits rétentifs ,jonction entre la gencive et la dent.

Comment éliminer efficacement cette plaque dentaire?

Tout d'abord,par un brossage minutieux et régulier ,trois fois par jour.Comme la plaque dentaire se dépose dans des endroits difficiles d'accès même pour une brosse à dents,on pourra s'aider de fil dentaire,d'hydropulseur .
Les dentistes ont un moyen de détecter cette plaque dentaire,il s'agit d'un révélateur de plaque sous lumière ultraviolette,mais rassurez vous il existe dorénavant des révélateurs de plaque disponibles en pharmacie sous forme de petits comprimés colorés  ou de liquide en flacons .

voir plus:http://www.dentaltools.fr/